Ce samedi 14 mars, les habitués des rencontres littéraires de la bibliothèque recevaient Sylvestre Rodriguez, un passeur d’émotions, un contrebandier pudique, butte-témoin de l’âme humaine.
C’est autour de son dernier ouvrage – Échos – qu’il a partagé 26 résonances rédigées avec sa fille, entre humour et gravité. Sylvestre Rodriguez, qui s’affiche comme un homme heureux, a déjà deux autres ouvrages à son actif : des écritures surgies de sa mémoire sur la relation étroite entretenue avec son père, sur la vie qu’il entend déguster à pleine plume ou au clavier, sans autre contrainte que le temps qui s’efface sous ses pas.
Ce passionné de bandes dessinées, avec un faible avoué pour Tintin et davantage encore pour l’authenticité du fameux capitaine Haddock, est une véritable boule d’énergie tournée vers le monde qui l’entoure. S’il se refuse à être un écrivain, par pudeur, Sylvestre Rodriguez n’en possède pas moins les ressources et la créativité.
Les participants à cette rencontre ont longuement interrogé l’auteur, lequel a partagé les instants d’une vie source de petits et grands moments, d’épreuves transfigurées dans une écriture aussi limpide que modeste.

